Mardi 30 juillet :
C’est
quand même avec une pointe de tristesse que nous quittons Srbreno ce matin.
Notre emplacement sous le figuier et l’olivier était parfait. Le proprio et sa
femme très disponibles et agréables nous font de grands signes en guise d’adieu
comme si nous étions restés 3 ans et pas 3 jours.
Sur
la route, nous repassons sur les hauteurs de Dubrovnik avant de nous engager
sur la presqu’île de Peljesac réputée pour ses huîtres et ses vins.
Au bas de
la presqu’île, entre Ston et Mali Ston, se trouve un monument original que nous
visitons dès 10h. Une grande muraille s’étend entre ces deux villages distants
de 5km. Cette « muraille de Chine », construite à travers la
montagne, servait à surveiller les entrées sur la presqu’île. A l’heure
actuelle, les visiteurs peuvent suivre le chemin des remparts en entier.
C’est
sportif, en plus il fait chaud, mais la vue en vaut vraiment la peine. Il y a
peu de touristes et pourtant, ces vestiges et le travail effectué pour les
restaurer mériteraient vraiment d’être encensés tellement la vue est sublime.
A
11h30, nous continuons notre route avec l’espoir de goûter aux huîtres (et
pourquoi pas un verre de blanc même). Malheureusement, ce n’est qu’en lisant le
guide plus tard que j’ai vu que c’était au début de la presqu’île que se
trouvaient les ostréiculteurs. Nous reviendrons. Le reste de la presqu’île est
très montagneux avec des vignes un peu partout, plus ou moins bien entretenues.
Le vent souffle très fort et le paysage est moins intéressant.
Après un
pique-nique express au bord de l’eau, nous décidons de prendre le ferry à
Orebic direction l’île de Kocula. Traversée de 15min sans trop de monde et nous
voilà sur une des îles les plus connues de Croatie, tant pour sa flore que pour
sa cité médiévale (Korcula).
Nous prévoyons de rester 2 jours sur l’île et
commençons donc par dormir à l’extrémité ouest, à Lumbarda. Peu de monde à
Lumbarda mais un bouchon quand même face à un pin couché au milieu de la route.
Après une petite attente, nous contournons l’obstacle à travers des
mini-ruelles trop étroites pour se croiser, mais pas de rayure...ouf !
Nous
trouvons (un peu plus difficilement que d’habitude) le petit camping Almina
indiqué par le routard. Encore une fois, c’est la cour aménagée par le couple
de propriétaire.
Très rustique mais ça ira pour une nuit. Après installation,
nous prenons la voiture pour trouver une crique le plus au bout possible de
l’île. Nous trouvons partiellement notre bonheur (malgré les
« tout-nu », nouveau cauchemar de Maud). Nous sommes seuls sur des
rochers avec une mer un peu trop agitée pour se baigner. Nous lézardons une
bonne heure avant de tenter notre chance sur une des seules plages de sables de
Croatie qui se vide petit à petit à 18h. Lecture face aux vagues jusqu’à 19h où
nous rentrons tranquillement au camping.
Ston et Mali Ston:
Sur la route:
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